Málaga, située sur la côte andalouse, compte parmi les plus anciennes villes d’Europe avec près de 2 800 ans d’histoire. Sa situation stratégique sur la Méditerranée a favorisé le passage et l’influence de nombreuses civilisations.
Les Phéniciens furent les premiers à s’y installer vers 770 avant J.-C., fondant la colonie de Malaka à l’embouchure du Guadalhorce. Le nom de la ville viendrait de l’activité de salaison du poisson, essentielle à l’époque. Après eux, les Carthaginois prirent le contrôle de la région jusqu’à ce que les Romains conquièrent Malaga en 218 avant J.-C. Sous la domination romaine, la ville connut une période de grande prospérité et obtint le statut de cité confédérée de Rome. Le théâtre romain, toujours visible aujourd’hui, témoigne de cette époque florissante.
Après la chute de l’Empire romain, Málaga passa successivement sous le contrôle des Byzantins puis des Wisigoths. En 711, la ville entra dans une nouvelle ère sous la domination musulmane et devint Mālaqah. Pendant près de huit siècles, elle prospéra grâce à son port actif et à la coexistence de nombreuses cultures : arabes, berbères, mozarabes et juives. Au XIe siècle, elle fut la capitale du royaume de Taïfa de Málaga, sous la dynastie hammoudide. De cette période datent deux monuments emblématiques : l’Alcazaba et le château de Gibralfaro.
En 1487, les Rois Catholiques reprirent la ville après un siège difficile. Málaga fut intégrée à la Couronne de Castille et commença la construction de la cathédrale de l’Encarnación, surnommée « la manquita » en raison de sa tour inachevée. Aux XVIe et XVIIIe siècles, la ville connut un nouvel essor et devint un centre commercial majeur, exportant vin, soie et raisins secs. Les familles Larios et Heredia participèrent à son industrialisation.
Le XIXe siècle fut une période mouvementée, marquée par des crises économiques, des épidémies et des catastrophes naturelles, provoquant un déclin. Cependant, à partir du milieu du XXe siècle, Málaga renaît grâce au développement du tourisme sur la Costa del Sol. Elle est aujourd’hui une ville moderne et dynamique qui conserve fièrement les traces de son passé : vestiges phéniciens, romains, arabes et chrétiens coexistent pour raconter son histoire millénaire.
📍 Distance du port au centre-ville
Le port de Málaga est l’un des plus proches du centre historique en Méditerranée. Il suffit de 10 à 15 minutes de marche pour rejoindre la vieille ville et la calle Larios, artère principale. Aucun transport n’est nécessaire si vous aimez marcher.
⭐ Incontournables à visiter
Alcazaba : forteresse arabe du XIᵉ siècle (entrée env. 3,50 € ou combinée avec le théâtre romain et Gibralfaro env. 5,50 €).
Château de Gibralfaro : superbe panorama sur la ville et le port (env. 3,50 € ou inclus dans billet combiné).
Cathédrale de Málaga : chef-d’œuvre Renaissance-Baroque (env. 6 €).
Musée Picasso : installé dans un palais andalou, avec plus de 200 œuvres du maître (env. 12 €).
Centre Pompidou Málaga : art moderne, reconnaissable par son cube coloré sur le port (env. 9 €).
Plage de La Malagueta : accessible à pied pour une pause détente.
Marché Atarazanas : idéal pour tapas et ambiance locale.
🚍 Transports
Bus locaux EMT : 1,40 € le trajet.
Taxi : minimum env. 5 €, environ 7-10 € pour traverser la ville.
Hop-On Hop-Off bus touristique : 24 € pour la journée.
🕗 Horaire suggéré (08:00 – 21:00)
08:30 – 10:00 : Départ à pied vers le centre. Visite du marché Atarazanas pour un café et dégustation de churros ou tapas du matin (≈ 5 €).
Carthagène, située dans la région de Murcie au sud-est de l’Espagne, possède plus de 2 500 ans d’histoire. Cette cité portuaire, bâtie sur cinq collines, fut tour à tour carthaginoise, romaine, arabe et espagnole, chacune de ces civilisations laissant des traces profondes dans son patrimoine architectural et culturel.
Origines carthaginoises
La ville a été fondée en 227 av. J.-C. par Hasdrubal le Beau, général carthaginois et beau-frère d’Hannibal Barca. Il lui donna le nom de Qart Hadasht, signifiant « Nouvelle Ville » en phénicien, en hommage à Carthage en Afrique du Nord. Grâce à son port naturel protégé et à la richesse minière environnante, la cité devint une base stratégique et commerciale majeure de la Méditerranée.
Période romaine
En 209 av. J.-C., Scipion l’Africain s’empara de la ville durant la Deuxième Guerre punique. Rebaptisée Carthago Nova, elle devint une colonie romaine prospère au Ier siècle av. J.-C. Sous l’empereur Auguste, la ville connut un grand développement urbain : thermes, temples, amphithéâtre et forum enrichirent le paysage urbain. Le théâtre romain, redécouvert seulement en 1988, demeure l’un des monuments les plus emblématiques de cette époque. En 298, elle devint capitale de la province Carthaginoise sous Dioclétien.
Domination byzantine et musulmane
Après la chute de Rome, Carthago Nova passa successivement sous la domination des Wisigoths, puis des Byzantins au VIe siècle, devenant capitale de la province romaine de Spania sous le nom de Carthago Spartaria. Plus tard, au VIIIe siècle, les Arabes conquirent la ville et la rebaptisèrent Qartayannat al-Halfa, renforçant ses fortifications et son rôle portuaire.
Époque chrétienne et moderne
Carthagène fut reconquise par les troupes castillanes au XIIIe siècle et intégrée au royaume d’Espagne. Elle conserva une forte importance stratégique : son port devint l’une des principales bases navales du pays et un centre industriel majeur. Au XIXe siècle, le développement minier et la construction navale stimulèrent encore son essor. Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), Carthagène resta fidèle à la République et fut l’une des dernières villes à tomber aux mains franquistes, en 1939.
Carthagène aujourd’hui
Aujourd’hui, Carthagène séduit par son mélange unique d’antiquité et de modernité. Ses vestiges puniques et romains côtoient les élégants immeubles modernistes du XIXe siècle. Port militaire actif et destination touristique en plein essor, la ville attire par ses musées, son théâtre antique, son château dominant la baie et son ambiance méditerranéenne authentique.
Distance entre le port et le centre-ville
Bonne nouvelle : le port de croisière est directement au pied du centre historique. Il suffit de marcher 5 minutes pour rejoindre la Plaza del Ayuntamiento et commencer les visites. Aucun transport n’est nécessaire pour explorer la vieille ville.
Que voir et faire en quelques heures
Théâtre romain et son musée (entrée env. 6 €) – 5 min à pied du port.
Musée national d’archéologie sous-marine (ARQUA) (env. 3 €) – dédié aux trésors enfouis, dont l’épave du navire phénicien Mazarrón.
Ascenseur panoramique et château de la Concepción (env. 3,50 €) – vue magnifique sur la baie et les vestiges romains.
Promenade du port – agréable balade au bord de l’eau avec cafés et terrasses.
Rue Mayor – artère piétonne bordée de bâtiments modernistes et boutiques.
Horaire suggéré (11:00 – 18:00)
11:00 – Arrivée au port. Débarquement rapide et marche vers la Plaza del Ayuntamiento.
Civitavecchia, littéralement «vieille ville», est une cité portuaire fondée au début du IIesiècle après J.-C. par l’empereur Trajan, qui ordonna la construction d’un port moderne pour remplacer celui d’Ostie alors ensablé. La ville prit le nom de Centumcellae, en référence à ses multiples bassins portuaires creusés dans la roche. Ce port devint rapidement la principale porte maritime de Rome et un centre vital du commerce méditerranéen.
Au Moyen Âge, la ville passa sous le contrôle des États pontificaux et fut fortifiée. Pour se protéger des raids sarrasins, le pape LéonIV ordonna la construction d’un nouvel établissement plus en retrait, avant que les habitants ne reviennent vers la côte. La ville prit alors le nom de Civitas Vetus, d’où dérive le nom actuel. Civitavecchia devint un port papal important, à la fois militaire et commercial.
En 1696, le pape InnocentXII en fit un port franc, ce qui stimula fortement l’économie. Occupée par les troupes de Napoléon au début du XIXesiècle, la ville fut ensuite rattachée à la jeune Italie unifiée en 1870. Elle connut des destructions importantes pendant la Seconde Guerre mondiale, avant de devenir le principal port de la capitale italienne.
Aujourd’hui encore, Civitavecchia est surnommée «le port de Rome» et reste un carrefour maritime essentiel entre l’Italie et la Méditerranée. Son patrimoine reflète ses différentes époques: antique, médiévale, renaissante et moderne.
🏖️ Plan détaillé – Civitavecchia (08:00 – 17:00)
08:15 – 09:00 | Forte Michelangelo
Située à 5 min à pied du terminal croisière.
Conçue au XVIᵉ siècle par Bramante et Michel-Ange, c’est le symbole de la ville.
On admire surtout l’extérieur, l’intérieur étant utilisé par la marine. 💰 Gratuit (extérieur).
09:15 – 10:00 | Promenade sur le front de mer (Viale Garibaldi)
Balade le long de la jetée et vue sur le port.
Arrêt photo devant la statue de la Madonna qui veille sur la ville.
Cafés typiques pour un cappuccino (≈ 2 €).
10:15 – 11:00 | Cathédrale de Civitavecchia (San Francesco d’Assisi)
Construite au XVIIIᵉ siècle par les Pères Franciscains.
Intérieur baroque simple mais élégant. 💰 Gratuit.
11:15 – 12:00 | Thermes de Trajan (Terme Taurine / Terme di Traiano)
Site archéologique à 10 min en taxi depuis le port (≈ 10 €).
Naples, troisième ville d’Italie, est un véritable théâtre à ciel ouvert. Fondée par les Grecs au VIIIᵉ siècle av. J.-C. sous le nom de Neapolis (« nouvelle ville »), elle a vu passer Romains, Normands, Angevins, Aragonais et Bourbons, chacun laissant une empreinte dans son patrimoine foisonnant. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, son centre historique est l’un des plus vastes d’Europe, avec ses ruelles étroites, ses églises baroques et ses palais imposants. Naples est aussi la patrie de la pizza et le point de départ idéal pour explorer Pompéi, Herculanum, Capri, Sorrente ou la spectaculaire côte amalfitaine.
Distance du port au centre-ville
Le port de croisière (Stazione Marittima, Molo Beverello) se situe à 10-15 minutes à pied de la Piazza Municipio et du centre historique. Les principales attractions sont donc accessibles à pied ou en bus.
Points d’intérêt majeurs
Centre historique (Spaccanapoli) : ruelles, églises et ambiance typique.
Cathédrale de Naples (Duomo di San Gennaro).
Castel Nuovo (Maschio Angioino) : forteresse médiévale face au port.
Piazza del Plebiscito et Palais Royal.
Musée Archéologique National : trésors de Pompéi et Herculanum.
Excursions possibles :
Pompéi : site archéologique incontournable (30 min en train).
Taxi : trajet court ≈ 10 – 15 €, plus cher pour excursions (Pompéi A/R ≈ 90 – 100 €).
Ferry Capri : 45 min, ≈ 25 € l’aller simple.
Présentation de Sorrente (Sorrento)
Sorrente, perchée sur des falaises de tuf face au golfe de Naples, est une élégante petite ville qui a séduit poètes, écrivains et voyageurs depuis l’Antiquité. Grecs et Romains y avaient déjà des villas. Au XIXᵉ siècle, elle devint une étape incontournable du Grand Tour. Ses ruelles médiévales, ses jardins parfumés de citronniers et ses panoramas sur la baie de Naples en font l’une des perles de la Campanie. La ville est aussi réputée pour sa liqueur de limoncello, ses marqueteries en bois et son ambiance dolce vita.
Messine, située sur la pointe nord-est de la Sicile, est la porte d’entrée de l’île sur le détroit qui la sépare du continent italien. Fondée par les Grecs au VIIIᵉ siècle av. J.-C. sous le nom de Zancle, puis romanisée et reprise par les Normands, elle a connu des siècles de prospérité mais aussi de grands drames, dont le terrible tremblement de terre de 1908 qui rasa presque entièrement la ville. Aujourd’hui, Messine est réputée pour sa cathédrale reconstruite, son campanile unique doté d’une horloge astronomique — l’une des plus grandes au monde — et son atmosphère vivante tournée vers la mer.
Le port de croisière se trouve à quelques minutes à pied seulement du centre-ville (moins de 500 m).
À voir absolument
La Cathédrale de Messine et son campanile (3 à 5 € pour monter et admirer le mécanisme de l’horloge).
La fontaine d’Orion, chef-d’œuvre de la Renaissance.
Le Sanctuaire de la Madonna di Montalto (vue panoramique, gratuit).
Le Musée régional (environ 8 €), qui abrite des œuvres de Caravage et d’Antonello da Messina.
Excursions possibles vers Taormine (1 h de bus ou train, env. 5 € le train, entrée du théâtre antique 10 €).
Transport
À pied : centre historique accessible immédiatement depuis le port.
Train : gare centrale à 10 minutes à pied, liaisons vers Taormine, Catane ou Syracuse.
Bus locaux : pour se déplacer en ville, ticket environ 1,50 €.
Taxi : pour rejoindre Taormine ou l’Etna, environ 80–100 € l’aller simple.
Horaire suggéré (08:00–17:00)
08:30–10:00 : Visite de la Cathédrale et du campanile (5 €).
10:00–11:00 : Promenade sur la Piazza Duomo et découverte des fontaines.
11:00–13:30 : Excursion rapide à Taormine en train (aller 1 h). Visite du théâtre antique (10 €) et balade dans les ruelles.
13:30–15:00 : Déjeuner à Taormine (20–25 €).
15:00–16:00 : Retour à Messine en train.
16:00–16:45 : Vue panoramique depuis le Sanctuaire de la Madonna di Montalto.
17:00 : Retour au navire.
Langues parlées
La langue principale est l’italien. L’anglais est compris dans les zones touristiques, et quelques habitants parlent aussi français ou allemand.
Argostóli est la capitale de Céphalonie, la plus grande des îles Ioniennes. Fondée au XVIIIᵉ siècle, la ville fut presque entièrement détruite par le séisme de 1953, puis reconstruite dans un style moderne avec une belle promenade maritime. La région est marquée par son passé vénitien, sa nature généreuse (oliveraies, vignobles, montagnes) et ses plages réputées parmi les plus belles de Grèce. Céphalonie est aussi liée à la littérature : elle est le décor du roman La Mandoline du capitaine Corelli.
📍 Distance port – centre-ville
Bonne nouvelle : le port de croisière est directement relié à la promenade d’Argostóli. Le centre-ville se trouve à 5-10 minutes à pied.
⭐ À voir et à faire
Promenade du front de mer (Lithostroto) : ruelle piétonne principale avec cafés et boutiques.
Pont de Drapano (ou De Bosset Bridge) : plus long pont de pierre de Méditerranée (1813), traversant la baie.
Tortues marines Caretta-caretta : souvent visibles le matin près du quai des pêcheurs.
Plages :
Makris Gialos (à 3 km) : sable doré, eaux turquoise.
Platis Gialos : juste à côté, idéale pour la baignade.
Excursions nature :
Grotte de Melissani : lac souterrain magique, à 40 min en voiture.
Grotte de Drogarati : stalactites et stalagmites, près de Sami.
Assos & Myrtos Beach : l’une des plus célèbres plages de Grèce, vue spectaculaire (1h de route).
⚓🙂 ! Voici un horaire détaillé minute par minute pour Argostóli (Céphalonie, 08:00 – 18:00) avec les coûts approximatifs des transports et activités (prix en euros, 2025).
🕘 Itinéraire + coûts
08:00 – 08:15
👉 Débarquement + balade sur le quai.
Gratuit. 💡 Essayez d’apercevoir les tortues Caretta-caretta près du marché aux poissons.
08:15 – 09:00
👉 Découverte du pont de Drapano (De Bosset) et du Lithostroto.
Gratuit (à pied, depuis le port).
09:00 – 09:45
👉 Taxi vers la grotte de Melissani (~40 min).
🚕 80–100 € aller-retour avec attente, incluant aussi Drogarati (souvent proposé en “tour combiné”).
Idéal à partager entre 2 à 4 personnes.
09:45 – 11:15
👉 Visite de la grotte de Melissani.
🎟️ Entrée : 7 € / personne.
Barque incluse dans le prix.
11:15 – 11:30
👉 Transfert taxi vers Drogarati Cave (10 min).
Inclus dans le tarif du taxi mentionné plus haut.
11:30 – 12:15
👉 Visite de Drogarati Cave.
🎟️ Entrée : 5 € / personne.
12:15 – 13:00
👉 Retour taxi vers Argostóli (40 min).
Inclus dans le tarif du taxi (80–100 € pour tout le circuit).
13:00 – 14:00
👉 Déjeuner en taverne au port.
🍴 Environ 15–20 € / personne (plat + boisson).
Exemple : poulpe grillé ou moussaka + verre de vin Robola.
Sarandë, située sur la côte ionienne, face à l’île grecque de Corfou, est une petite station balnéaire albanaise devenue très populaire. Son nom vient du monastère byzantin des « Quarante Saints » (Agioi Saranda). Ancienne colonie grecque, romaine puis ottomane, la ville est aujourd’hui le principal port touristique du sud de l’Albanie. C’est aussi la porte d’entrée de sites archéologiques et naturels d’exception : Butrint (classé UNESCO), la source bleue « Syri i Kaltër » et les plages de la Riviera albanaise.
📍 Distance du port au centre-ville
Bonne nouvelle : le terminal de croisière est directement au centre de Sarandë. En sortant du navire, vous êtes déjà sur la promenade du bord de mer, à quelques minutes à pied des cafés et plages.
⭐ À voir et à faire
La promenade en bord de mer : idéale pour flâner, avec restaurants et terrasses face à Corfou.
Butrint (Parc national, UNESCO) : site archéologique à 18 km de Sarandë (30 min en bus/taxi). Vestiges grecs, romains, byzantins et vénitiens dans un cadre naturel superbe.
Lekuresi Castle : forteresse ottomane du XVIe siècle sur une colline au-dessus de Sarandë (5 km, taxi 10 min). Vue panoramique sur la ville et la mer.
La plage de Sarandë : juste en face du port, pour une baignade rapide.
Syri i Kaltër (l’Œil bleu) : source karstique à l’eau turquoise et glaciale, à 22 km (45 min en voiture).
🕘 Itinéraire proposé
10:00 – 10:15
👉 Débarquement au port de Sarandë.
Profitez un instant de la promenade en bord de mer (vue sur Corfou).
Repérez les taxis/minibus pour Butrint.
10:15 – 10:45
👉 Transfert en taxi/minibus vers Butrint (18 km, ~30 min).
10:45 – 12:30
👉 Visite du site archéologique de Butrint (UNESCO).
Théâtre grec du IIIᵉ siècle av. J.-C.
Thermes romains et basilique byzantine.
Vues sur le lac de Butrint et la lagune. ⏳ Prévoir environ 1h30 de marche tranquille à travers les ruines.
12:30 – 13:00
👉 Retour vers Sarandë (taxi ou minibus).
13:00 – 14:00
👉 Déjeuner dans une taverne au port ou en bord de mer.
🌿⚓ ! Dubrovnik, surnommée la « Perle de l’Adriatique », est l’une des plus belles escales de la Méditerranée.
Présentation historique et culturelle
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Dubrovnik fut une république maritime indépendante (la République de Raguse) du XIVe au XIXe siècle. Sa richesse venait du commerce maritime, et elle rivalisait parfois avec Venise. Protégée par ses puissants remparts, la vieille ville offre un condensé d’histoire : palais gothiques, églises baroques, ruelles pavées et vues imprenables sur la mer Adriatique.
Distance du port au centre
Les navires de croisière accostent généralement au port de Gruž, situé à environ 3 km du centre historique (Pile Gate).
En taxi ou navette portuaire : 10 à 15 minutes.
En bus local (ligne 1, 1A ou 1B) : environ 15 minutes.
À voir absolument
Les remparts de Dubrovnik : promenade de 2 km offrant des vues magnifiques sur la mer et les toits orangés.
La Stradun (Placa) : rue principale, animée et bordée de monuments.
Le Palais du Recteur et le Palais Sponza : témoignages de la grandeur passée.
La cathédrale de l’Assomption et ses trésors.
Le monastère franciscain et sa pharmacie du XIVe siècle.
Pour les amateurs de panoramas : le mont Srđ, accessible en téléphérique, offre une vue spectaculaire sur Dubrovnik et les îles.
Exemple d’horaire (08:00 – 17:00)
08:30 – 09:00 : transfert du port de Gruž à la vieille ville (bus ou taxi).
09:00 – 11:00 : promenade sur les remparts (prévoir de l’eau et un chapeau).
11:00 – 12:30 : découverte de la Stradun, visite du monastère franciscain et de la cathédrale.
12:30 – 13:30 : dîner dans une konoba traditionnelle (spécialités : poisson grillé, poulpe, vin blanc local).
13:30 – 15:00 : visite du Palais du Recteur et du Palais Sponza, flânerie dans les ruelles.
15:00 – 16:30 : option 1 : téléphérique vers le mont Srđ. Option 2 : temps libre pour un café ou une glace sur la place principale, ou baignade à la plage Banje (à 10 min des remparts).
16:30 : retour vers le port.
Transports
Bus locaux (ligne 1, 1A, 1B) : fréquents, bon marché.
Taxis : rapides, environ 10-15 € vers la vieille ville.
Navettes de croisière : souvent organisées par la compagnie.
👉 Avec une journée, le meilleur équilibre est : matinée sur les remparts et le cœur historique, après-midi panorama ou détente.
Parfait 🚢🌿 ! Voici un itinéraire optimisé pour votre escale à Dubrovnik (08:00 – 17:00) en intégrant le téléphérique :
🕘 Itinéraire proposé
08:00 – 08:15
👉 Débarquement au port de Gruž.
Prenez le bus 1/1A/1B (ou taxi si vous préférez gagner du temps) vers la Pile Gate (entrée principale de la vieille ville).
08:30 – 10:00
👉 Promenade sur les remparts.
Faites le tour complet (environ 2 km, prévoir eau et chapeau).
Lumière parfaite le matin pour les photos, et moins de foule.
10:00 – 11:30
👉 Descente dans la vieille ville :
Balade sur la Stradun (Placa),
Arrêt au monastère franciscain et sa pharmacie du XIVᵉ siècle,
Découverte de la cathédrale de l’Assomption et du palais Sponza.
11:30 – 12:30
👉 Montée en téléphérique (Dubrovnik Cable Car).
Station inférieure à 10 minutes de marche de la vieille ville.
4 minutes de trajet pour atteindre le sommet du mont Srđ.
Profitez du panorama + visite du fort Impérial (musée sur la guerre d’indépendance).
12:30 – 13:15
👉 Déjeuner avec vue.
Restaurant panoramique Panorama (au sommet du téléphérique).
Alternative : redescendre et manger dans une konoba typique dans la vieille ville.
13:30 – 15:00
👉 Après-midi au choix :
Option culture : Visite du palais du Recteur + musées.
Option détente : plage de Banje (10 minutes à pied des remparts) pour baignade et photos.
15:00 – 16:00
👉 Temps libre.
Flânerie dans les ruelles, cafés et petites boutiques, ou balade jusqu’au vieux port pour admirer les barques et les terrasses au bord de l’eau.
16:00 – 16:30
👉 Retour vers le port en bus/taxi.
17:00
🚢 Retour au navire à Gruž.
✅ Conseils pratiques
Billets remparts : environ 35 €. Prenez-les tôt le matin pour éviter la file.
Billets téléphérique : ~27 € aller-retour adulte (7 € enfants). À acheter sur place au guichet (carte ou espèces).
Temps de sécurité : prévoyez toujours 30 minutes de marge pour revenir au port.
Si forte chaleur : faites plutôt le téléphérique avant midi, et gardez les remparts pour plus tard.
La Slovénie est un petit pays niché entre les Alpes, la Méditerranée et la plaine pannonienne, dont la capitale est Ljubljana. Si votre escale est d’une journée (08:00 à 17:00), vous arriverez très probablement au port de Koper, principal port de croisière slovène, situé sur la côte adriatique.
Présentation historique et culturelle
Koper, autrefois appelée Capodistria sous la République de Venise, garde de magnifiques traces de son passé vénitien : palais en pierre blanche, loggias, ruelles étroites et places animées. La Slovénie elle-même est riche d’une histoire complexe : terre des Habsbourg, influencée par l’Italie et les Balkans, devenue indépendante en 1991, elle a su affirmer une identité unique, à la croisée de plusieurs cultures.
Distance du centre-ville
Le centre historique de Koper se trouve à environ 10 minutes à pied du terminal de croisière, ce qui en fait une escale facile à explorer sans transport obligatoire.
À voir et à faire
La place Tito (Titov trg) : cœur de la vieille ville, avec la cathédrale de l’Assomption et son campanile.
La Loggia : élégant palais gothique vénitien du XVe siècle.
Les ruelles du centre médiéval : ambiance italienne, petites boutiques et cafés.
La plage de Koper : à quelques minutes du port, pour une baignade rapide dans l’Adriatique.
Excursions possibles :
Piran, superbe cité vénitienne au bord de la mer (30 min en bus).
Ljubljana, charmante capitale, traversée par la Ljubljanica et dominée par son château (1h15 en bus/train).
Grottes de Postojna ou lac de Bled, joyaux naturels, mais nécessitent plus de temps (trajet + visite).
Exemple d’horaire selon vos heures (08:00 – 17:00)
08:30 – 09:00 : arrivée et marche vers le centre historique de Koper.
09:00 – 11:00 : découverte de la place Tito, cathédrale, campanile (vue panoramique).
11:00 – 12:00 : flânerie dans les ruelles, cafés et boutiques.
12:00 – 13:30 : dîner typique (poissons, risotto à l’encre de seiche, vin slovène).
13:30 – 16:00 : option 1 : excursion à Piran (bus ou taxi), visite de la place Tartini et promenade en bord de mer. Option 2 : détente à la plage de Koper ou balade le long de la promenade maritime.
Unique au monde, Venise est une ville bâtie sur plus de 100 îlots reliés par 400 ponts et sillonnée par près de 150 canaux. C’est un chef-d’œuvre vivant, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Son cœur bat sur la place Saint-Marc, dominée par la basilique byzantine et le Campanile, tandis que le Palais des Doges rappelle la puissance de la Sérénissime. Venise est un labyrinthe de ruelles, de petites places, de ponts élégants et de palais qui se reflètent dans l’eau. La ville séduit autant par son patrimoine artistique incomparable (Titien, Véronèse, Tintoret) que par son atmosphère romantique, entre gondoles, cafés historiques et lagune scintillante. Explorer Venise, c’est plonger dans une autre dimension du temps et de l’espace, où chaque coin de rue révèle une harmonie entre histoire, art et vie quotidienne.
🚆 Depuis Trieste vers Venise
⚠️ Conseil pratique :
Achète un billet régional aller-retour → valable sur tous les trains de la journée.
Si jamais tu es fatigué(e) ou qu’il pleut, tu pourras rentrer plus tôt sans souci.
Train direct : ~2h05 (gare de Trieste Centrale → Venezia Santa Lucia, en plein centre de Venise). Plusieurs départs matinaux et retours tardifs (idéal pour un départ 23h00).
Excursion organisée par la croisière : souvent bus privé (2h30). 👉 Le train est la meilleure option pour voyager à votre rythme et arriver directement dans Venise.
🚆 Trajet
Trieste → Venise
Le port de croisière de Trieste (Stazione Marittima) est en plein centre-ville, et la gare de Trieste Centrale est toute proche.
🚶 À pied : environ 15 minutes de marche tranquille (1,2 km) en longeant le front de mer.
🚖 En taxi : 5 minutes maximum (mais rarement nécessaire).
🚌 En bus local : plusieurs lignes passent par la Piazza Unità d’Italia et rejoignent la gare en quelques minutes.
👉 Donc, tu peux tout à fait aller à la gare à pied depuis le port. C’est plat, agréable, et rapide.
08h30 départ Trieste Centrale → arrivée 10h35 à Venise Santa Lucia 👉 Parfait, tu gagnes du temps le matin.
09h00 départ Trieste → arrivée 11h05 à Venise 👉 Plus relax, si tu veux prendre ton temps après débarquement.
(En général, il y a un train environ toutes les 30–40 minutes jusqu’à midi).
🚆 Trajet
Venise → Trieste
⚓ Comme ton navire part à 23h00, il faut prévoir un retour à Trieste vers 21h30–22h00 maximum pour embarquer sereinement.
20h30 départ Venise → arrivée 22h35 Trieste 👉 Tu profites du dîner à Venise mais gardes encore une marge.
(Dernier train vers 22h51, arrivée après 01h00 du matin — trop risqué pour une croisière 🚫).
🛶 Itinéraire Venise 11h30 – 20h00
⏰
11h35 – 12h15 : Arrivée et descente du Grand Canal
Gare Santa Lucia → prends le vaporetto ligne 1 le long du Grand Canal (≈40 min).
C’est déjà une visite en soi : tu passes sous le Pont du Rialto, tu vois les palais vénitiens depuis l’eau, et tu arrives directement à la Place Saint-Marc.
🏛️
12h15 – 14h30 : Place Saint-Marc et alentours
Basilique Saint-Marc : mosaïques dorées impressionnantes (entrée gratuite, mais la coupole et le musée valent le détour).
Campanile de Saint-Marc : panorama incroyable sur la lagune.
Palais des Doges : visite des salles majestueuses et du fameux Pont des Soupirs.
🍴
14h30 – 15h30 : Déjeuner
Quitte la foule de Saint-Marc et dirige-toi vers le quartier Castello ou Cannaregio.
Menu typique : risotto à l’encre de seiche, sardines à la vénitienne (sarde in saor), cicchetti (tapas locales).
🌉
15h30 – 17h00 : Quartier du Rialto
Traverse le Pont du Rialto et explore le marché animé.
Balade dans les ruelles, petites boutiques artisanales (masques vénitiens, verre de Murano).
🌅
17h00 – 18h30 : Découverte alternative
Au choix selon ton envie :
Balade en gondole (≈30 min, expérience typique).
Vaporetto vers Murano (verre soufflé) si tu veux une mini-excursion hors du centre.
Ou simplement flânerie dans Dorsoduro, quartier plus calme et authentique.
🍹
18h30 – 19h30 : Apéritif ou dîner léger
Déguste un spritz (né à Venise !) sur une terrasse de la Riva ou dans Cannaregio.
Ou dîner tôt pour profiter du cadre avant le retour.
⏰
19h30 – 20h00 : Retour gare Santa Lucia
Reprends le vaporetto ligne 1 (40 min jusqu’à la gare).
Tu arrives avec marge pour le train.
🚆
20h30 : Train Venise → Trieste
Arrivée 22h35 → retour au port, embarquement tranquille avant 23h00.
✅ Résumé pratique
Temps sur place : ≈ 8h30.
Tu vois tous les incontournables : Grand Canal, Place Saint-Marc, Palais des Doges, Rialto.
Tu gardes un temps libre pour une gondole ou Murano.
Retour garanti avant l’embarquement.
✅ Avantages de cet itinéraire
Vous voyez les grands classiques (place Saint-Marc, Palais des Doges, Grand Canal).
Temps suffisant pour une balade en gondole ou une escapade vers Murano.
Retour sans stress grâce à l’amplitude horaire (train ou excursion).
Nichée au fond d’un fjord méditerranéen spectaculaire, Kotor est l’un des joyaux du Monténégro, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Entourée de montagnes abruptes plongeant dans les eaux émeraude de la baie, la vieille ville médiévale, protégée par d’impressionnants remparts vénitiens, déploie ses ruelles pavées, ses placettes animées et ses maisons en pierre aux toits de tuiles rouges. On y découvre la cathédrale Saint-Tryphon, les petites églises orthodoxes, la Tour de l’Horloge et le charme intemporel de la Place des Armes. L’ascension des remparts jusqu’à la forteresse Saint-Jean offre un panorama saisissant sur toute la baie, souvent surnommée le « fjord des Balkans ». Kotor est aussi un lieu de rencontre entre Orient et Occident : influences vénitiennes, ottomanes et slaves s’y entremêlent dans l’architecture, la musique et la gastronomie. Que l’on choisisse de flâner dans ses ruelles, de savourer un déjeuner en terrasse dans une konoba (taverne locale), ou de s’aventurer vers les villages voisins comme Perast, chaque instant à Kotor révèle une atmosphère unique, à la fois authentique et profondément méditerranéenne.
🚖 Itinéraire Kotor avec Taxi Panoramique
⏰ 08h00 – 08h30 : Débarquement et arrivée à la vieille ville
Le port est juste devant les remparts.
Passez par la Porte de la Mer pour entrer dans la vieille ville.
🏛️ 08h30 – 10h30 : Vieille ville de Kotor
Place des Armes et Tour de l’Horloge.
Cathédrale Saint-Tryphon (monument phare du XIIe siècle).
Église Saint-Luc et ruelles médiévales.
Petites boutiques artisanales et cafés.
🚖 10h30 – 12h30 : Excursion en taxi vers les panoramas
Montez en taxi depuis le port (demandez « Kotor panoramic drive »).
En 20–25 minutes, la route des serpentines offre des points de vue spectaculaires sur la baie.
Le chauffeur s’arrête généralement à 2 ou 3 belvédères pour photos.
Possibilité d’aller jusqu’au village de Njeguši (jambon fumé et fromage local).
Retour à Kotor vers 12h30. 👉 Comptez environ 40–50 € par taxi pour 2h (à partager si vous êtes plusieurs).
À
🍴 12h30 – 13h30 : Déjeuner
Dans une konoba (taverne monténégrine).
Dégustez un plat de poisson frais, des calamars grillés ou le jambon de Njeguši.
☕ 13h30 – 15h30 : Temps libre et détente
Flânez à nouveau dans la vieille ville.
Café en terrasse sur la Place des Armes.
Shopping : artisanat local, vin monténégrin, bijoux ou savons.
🌊 15h30 – 16h30 : Promenade sur le quai
Balade tranquille le long des quais avec vue sur la baie et les montagnes.
Superbes photos possibles avec le navire et la vieille ville en arrière-plan.
⏰ 16h30 – 17h00 : Retour au port
Embarquement sans stress.
✅ Avantages de cet itinéraire
Vous profitez à la fois de la vieille ville et d’une vue spectaculaire sans effort physique.
Le taxi vous amène exactement aux points où la montée aux remparts mène, mais avec encore plus de perspective.
Vous gardez du temps pour un déjeuner relax et une b
Corfou (Kerkyra en grec), perle verdoyante de la mer Ionienne, séduit par son mélange unique de paysages luxuriants et d’héritages culturels. Couvertes d’oliveraies, de cyprès et de collines ondoyantes plongeant dans des criques turquoise, ses côtes offrent une variété de plages, tantôt animées, tantôt secrètes. Sa vieille ville, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, déploie un dédale de ruelles vénitiennes, d’arcades inspirées de la rue de Rivoli, de places ensoleillées et de forteresses imposantes. On y retrouve l’empreinte successive des Vénitiens, des Français et des Britanniques, qui ont marqué son architecture et son atmosphère cosmopolite. Tout près, le Palais Achilleion, construit par l’impératrice Sissi, témoigne du romantisme du XIXe siècle, tandis que le site de Kanoni, avec le monastère de Vlacherna et l’îlot de Pontikonisi, compose l’un des paysages les plus emblématiques de Grèce. Entre ses villages pittoresques, ses traditions vivantes et sa gastronomie généreuse, Corfou incarne l’art de vivre méditerranéen, à la croisée des cultures et du temps.
Voici une belle carte illustrée de l’île de Corfou qui met en valeur les emplacements de Corfou-ville (port), Kanoni / Pontikonisi, le Palais Achilleion, et Paleokastritsa. Elle offre une bonne vision des distances et de l’orientation générale de votre parcours.
Itinéraire détaillé avec horaires et temps de transfert
1.
Transfert Port ↔ Vieille Ville de Corfou (Corfou-Ville)
À pied : environ 30 minutes le long de la côte.
En taxi : ~10‑20 € pour environ 10 minutes.
En bus local (lignes 16 ou 17) : ~2 € ; trajet rapide.
2.
Vieille Ville ↔ Kanoni / Pontikonisi
En voiture, la route est courte (~5 km soit environ 6 minutes).
En bus Hop‑On Hop‑Off (Kanoni Line), si limité en temps, c’est une option pratique.
3.
Port de Corfou ↔ Palais Achilleion
En bus local (KTEL) : ~16 minutes, coût 1–2 €.
En taxi : 11‑14 €, environ 11 minutes.
Navette partagée avec guide : ~20 minutes trajets aller/retour, incluant guide et entrée.
4.
Paleokastritsa ↔ Palais Achilleion
En taxi ou voiture : environ 29 minutes pour un trajet de ~28 km (coût estimé : 29‑35 €).
En bus : 2 h 28 min avec changement à Corfou, beaucoup plus long.
5.
Port de Corfou ↔ Paleokastritsa
Bus navette direct depuis le port : ~30 minutes.
Bus interurbain A9 : ~45 minutes, ~2,50 €.
Suggestion d’itinéraires révisés avec carte
Option A —
Sans voiture (centre + Kanoni)
Heure
Activité
09h00–09h10
Taxi ou bus vers la vieille ville (10 min).
09h10–11h30
Visite du centre historique, forteresses, Spianada.
11h30–11h40
Taxi ou bus vers Kanoni (6 min).
11h40–12h20
Vue sur Pontikonisi et café.
12h20–12h30
Retour en centre.
12h30–13h30
Déjeuner.
13h30–14h00
Bus ou taxi vers Achilleion.
14h00–15h00
Visite du Palais Achilleion.
15h00–15h30
Retour en centre & temps libre.
15h30–16h00
Retour au port.
Option B —
Avec voiture (Paleokastritsa + Achilleion + ville)
Heure
Activité
09h00
Location voiture (précédemment réservé).
09h00–09h30
Route vers Paleokastritsa.
09h30–11h30
Monastère, plages ou bateau grottes.
11h30–12h15
Route vers Achilleion (29 min).
12h15–13h15
Déjeuner au Palais Achilleion.
13h15–14h00
Visite du Palais et jardins.
14h00–14h15
Route vers la vieille ville (environ 10 min).
14h15–15h15
Promenade dans la vieille ville, café.
15h15–16h00
Retour au port (rendu voiture).
Recommandations
Téléchargez l’image ci-dessus sur votre téléphone pour vous repérer plus facilement.
Pré-réservez la voiture de location si vous optez pour l’Option B.
En ville, optez pour un bus local ou taxi pour maximiser votre temps.
Avec une escale assez courte, privilégiez les trajets rapides (taxi/bus express) plutôt que les liaisons longues en bus interurbain.
N’hésitez pas à me demander une version simplifiée à imprimer ou à partager à votre groupe !
Tokyo, capitale du Japon et plus grande métropole du monde, est un lieu où se côtoient modernité et tradition avec une intensité unique. Ses quartiers emblématiques – Shibuya et son carrefour mythique, Shinjuku et ses gratte-ciel, Asakusa et son temple Sensō-ji, ou encore Akihabara, paradis de la culture otaku – dessinent un visage multiple, vibrant et fascinant. À chaque pas, on passe de l’effervescence lumineuse des avenues bondées à la sérénité des sanctuaires, des jardins zen ou des parcs comme Ueno et Shinjuku Gyoen.
Ville de culture et de gastronomie, Tokyo est un carrefour où se rencontrent traditions séculaires et innovations futuristes. Entre les musées, les théâtres, les marchés animés, les cerisiers en fleurs au printemps et la richesse culinaire allant du ramen de quartier aux restaurants étoilés, elle incarne une diversité qui la rend à la fois universelle et singulière. C’est cette alliance entre l’héritage du passé et la projection vers l’avenir qui fait de Tokyo une destination inoubliable, à la fois déroutante et profondément captivante.
Kobe est une ville portuaire située dans la préfecture de Hyogo au Japon. C’est une destination touristique prisée pour sa beauté naturelle et son histoire riche. La ville est célèbre pour son célèbre bœuf de Kobe, réputé pour sa tendreté et son goût délicieux. De plus, Kobe o!re une vue imprenable sur la mer et les montagnes, ce qui en fait un lieu idéal pour les amoureux de la nature. Les visiteurs peuvent également explorer le quartier de Kitano, connu pour ses maisons traditionnelles occidentales. Le musée de la ville expose une grande variété d’art et d’objets historiques, o!rant aux visiteurs un aperçu fascinant de l’histoire et de la culture de Kobe. Avec sa cuisine délicieuse, ses paysages magnifiques et son ambiance charmante, Kobe est certainement une destination à ne pas manquer au Japon.
l’observatoire du mont Rokko. À près de 3 000 pieds, le mont
Rokko est le plus haut sommet de la chaîne de montagnes qui s’étend sur 19 miles du nord-est au sud-ouest, au nord des villes de Kobe, Ashiya et Nishinomiya. Ensuite, du sommet de la montagne, prenez un téléphérique.
Kochi est une ville pittoresque située sur l’île de Shikoku au Japon. Avec son paysage verdoyant, ses montagnes majestueuses et ses magnifiques plages, Kochi o!re un cadre idyllique pour les visiteurs. La ville est célèbre pour son château, un joyau architectural qui témoigne de son riche héritage historique. Les rues étroites et sinueuses du quartier historique de Kochi regorgent de charmantes boutiques, de restaurants traditionnels et de temples anciens. Les visiteurs peuvent également découvrir les célèbres jardins botaniques de la ville, qui abritent une incroyable variété de plantes et de fleurs exotiques. Kochi est également réputée pour sa cuisine délicieuse, en particulier son plat emblématique, le katsuo no tataki, du thon légèrement grillé et assaisonné. Que ce soit pour explorer la nature environnante, plonger dans l’histoire ou savourer une cuisine savoureuse, Kochi est une destination incontournable pour tous les voyageurs.
Commelatempératureétaitencoremaussade,quele transportn’estpassimpleetquenousallonsrevenir,nous avonsdécidédedemeurersurlebateauetnousmettreàjour pour le site.
Aburatsu est un charmant village côtier situé dans la préfecture de Miyazaki, au Japon. Connue pour ses magnifiques plages de sable blanc et ses eaux cristallines, cette destination attire de nombreux visiteurs chaque année. Le village o!re un mélange captivant de traditions japonaises et de modernité. Les rues étroites sont bordées de maisons traditionnelles en bois, tandis que les restaurants et les magasins proposent des plats et des produits locaux. Aburatsu est également connue pour son port animé où les bateaux de pêcheurs débarquent quotidiennement leur prise fraîche. Les amateurs de fruits de mer seront ravis de déguster des spécialités locales telles que le sashimi de poisson frais et les crevettes grillées. Avec son ambiance paisible et son cadre pittoresque, Aburatsu est une destination idéale pour se détendre et découvrir la culture japonaise authentique.
Plus nous avançons, plus je me sens en chemin de pèlerinage, sur les pas des anciens, au sein de leurs vieilles routes, leurs vieux temples ainsi que leurs traditions. Je touche à l’histoire de l’humanité mais sous un autre angle…
Du port d’Aburatsu situé sur la côte sud-est de l’île Kyushu nous sommes montés à bord d’un autobus pour un trajet le long d’une route escarpée jusqu’au sanctuaire d’Udo, situé à l’intérieur d’une grotte créée par les vagues. Le sanctuaire Udo est sur la côte Nichinan au sud de la ville de Miyazaki. Il est perché au sommet d’un très grand escalier qui longe la paroi rocheuse et l’ascension n’est pas facile L’Udo Jingu est de couleur rouge vif et il a été construit au 1er siècle avant JC. Il domine à flanc de falaise surplombant l’océan. Le sanctuaire Udo Jingu est situé dans une grotte ravagée par l’action des vagues. Il est dédié à Yamasachihiko – père du premier empereur du Japon – et est célèbre pour son cadre dramatique. La maison impériale actuelle du Japon fonde ses droits au trône du chrysanthème sur la descendance directe du premier empereur Jinmu. À l’extérieur de la grotte, une terrasse surplombe l’océan. Parmi les rochers en contrebas se trouve une cible marquée par une corde dans laquelle les gens tentent de lancer de petites boules porte-bonheur en céramique nommées undama.
Kagoshima, située dans la région de Kyushu au Japon, est une ville fascinante qui offre une combinaison unique de paysages naturels époustouflants et d’une riche culture historique. Le point fort de cette ville est sans conteste le mont Sakurajima, un volcan actif qui domine l’horizon. Les visiteurs peuvent profiter de vues spectaculaires sur la baie de Kagoshima depuis les nombreux points d’observation situés autour du volcan. Kagoshima abrite également de nombreux sanctuaires et temples historiques, dont le célèbre sanctuaire de Kirishima Jingu, qui est entouré de forêts verdoyantes et offre une atmosphère paisible pour la méditation et la prière. N’oublions pas non plus la délicieuse cuisine locale, mettant en valeur des plats tels que le shirokuma, un dessert glacé rafraîchissant, ou encore le urobuta, un porc noir de renommée mondiale. En bref, Kagoshima est une destination qui ne manquera pas de vous émerveiller par sa nature exubérante et sa culture riche. destination qui ne manquera pas de vous émerveiller par sa nature exubérante et sa culture riche.
Aujourd’hui nous allons visiter un des volcans les plus actifs au monde mais il risque de s’éteindre, il pleut beaucoup. Sakurajima était autrefois une île, mais en raison de la forte éruption de 1914 il est désormais rattaché à l’île de Kyushu. Le volcan Sakurajima, qui crache fréquemment de la fumée et des cendres, est un des sites touristiques les plus connus du Japon. Il se trouve au milieu de la baie deKagoshima. Sa condition fait peser un risque constant de nuéesardentes et de tsunamis sur la population qui vit à proximité. Comme pour le Vésuve, les japonais ne renoncent pas à habiter tout proche du volcan car le sol y est très fertile. Il permet la culture des plus gros radis chinois du monde jusqu’à une trentaine de kilos et des plus petites mandarines du monde les komikans avec trois centimètres de diamètre. Ils préservent leurs fruits de la cendre en ajoutant de petits sacs autour de chaque fruit. La population est également soumise à des mesures particulières de sécurité avec des plans d’évacuation et le port du casque obligatoire pour les enfants. Pour les écoliers, la consigne est de se jeter sous les pupitres à la moindre alerte ; le premier danger qu’o »re le Sakurajima est en e »et l’écroulement des toits sous le poids des cendres. Des abris en béton armé tous les 200 mètres servent de refuges en
cas de projections de blocs. De plus, l’évacuation en cas d’éruption se fait grâce à huit ferries qui feraient immédiatement route vers Sakurajima. Des exercices d’évacuation ont lieu fréquemment, trois ferries sont réquisitionnés pour emmener la population dans le calme. Un réseau de détection et d’alerte des tsunamis et des séismes a été mis en place dans la baie de Kagoshima. Les japonais sont reconnus pour leur propreté ainsi les habitants de la ville ramassent les petites roches volcaniques et les cendres dans des sacs qui sont ensuite récupérés. Cependant aucune réelle utilité à grande échelle n’a encore vue le jour. Aussi, les demeures ont pour la plupart des toits particuliers adaptés aux conditions du milieu. Dans le parc côtier, situé à seulement dix minutes de marche du terminal du ferry de Sakurajima,nous avons profité d’un bain de pied. Celui-ci mesure 100 m de long, l’un des plus grands du Japon.
Le port de Shinko est l’un des plus importants ports du Japon, situé dans la ville de Yokohama. Il est connu pour son activité intense et sa modernité. Ce port, construit au XIXe siècle, a été un moteur clé du développement économique de la région. Il offre des infrastructures de pointe pour accueillir les navires de commerce venant du monde entier. Avec ses quais spacieux et ses installations de manutention efficaces, le port de Shinko est une véritable plaque tournante du commerce international. En plus des activités commerciales, il est également un lieu prisé des touristes qui peuvent admirer les navires de croisière, se promener le long des quais et profiter des restaurants et des boutiques. Le port de Shinko est un symbole de modernité et de prospérité pour la ville de Yokohama
Situé sur la côte est de Taïwan, Hualien est une ville magnifique et pittoresque qui regorge de paysages à couper le sou!e. Entourée par les montagnes et l’océan Pacifique, Hualien o »re une diversité de paysages incroyables, allant des falaises abruptes aux plages de sable fin. Son attraction la plus célèbre est le parc national de Taroko, où des formations rocheuses spectaculaires et des cascades majestueuses émerveillent les visiteurs. Les amateurs de randonnée trouveront également leur bonheur avec de nombreux sentiers de montagne o »rant des vues panoramiques imprenables. En plus de sa beauté naturelle, Hualien possède également une riche culture aborigène, avec des festivals colorés et des traditions uniques à découvrir. Les voyageurs pourront déguster une délicieuse cuisine locale, visiter des temples historiques et se plonger dans l’authenticité de la vie taïwanaise. Que ce soit pour ses paysages, sa culture ou sa cuisine, Hualien est une destination incontournable pour les amoureux de la nature et de l’aventure.
Autrefois Taïwan était connue sous le nom de Formose (« belle île » en portugais). En e »et Taïwan a été occupée par les néerlandais, les portugais, les espagnols, les chinois, les japonais et elle est aujourd’hui une république Chinoise avec un statut particulier. Le guide nous disait aimer le peuple mais ne pas aimer leur gouvernement. Les Taïwanais sont de descendance chinoise à 90% et plusieurs ont encore de la famille sur le continent.
le parc national de Taroko Gorge est un canyon étonnant de 12 miles de long – un spectacle à couper le sou!e de rochers escarpés et d’eaux en cascade. Avec de nombreux arrêts photo et de douces promenades, votre guide vous présente la flore et la faune autochtones et la topographie phénoménale du parc. En un seul après-midi, vous pouvez voyager de falaises côtières accidentées à travers un labyrinthe de canyons forestiers subtropicaux jusqu’à des forêts de conifères subalpines. C’est le canyon de marbre le plus profond du monde et abrite 34 espèces de mammifères, y compris l’ours noir, le macaque de Formosan (singe de roche), le sérou, le sanglier, le cerf sambar et 144 espèces d’avifaune.
Taipei est la capitale animée de Taïwan, située dans le nord du pays. Cette ville moderne et dynamique offre une combinaison unique de traditions asiatiques et d’influences occidentales. Les gratte-ciel impressionnants et les marchés traditionnels cohabitent harmonieusement, créant une atmosphère vibrante et diverse. Les visiteurs peuvent explorer des temples ancestraux, tels que le célèbre temple Longshan, ou se promener dans les rues animées de Ximending, le quartier commerçant populaire. Taipei est également réputée pour sa scène culinaire variée, où les gourmets peuvent déguster des spécialités locales telles que le nouilles aux huîtres ou le tofu puant. Les amoureux de la nature trouveront également leur bonheur dans les environs de la ville, avec des montagnes escarpées à explorer et des sources thermales relaxantes à apprécier. Taipei est une destination incontournable pour les voyageurs en quête d’une expérience culturelle riche et d’une atmosphère cosmopolite.
Notre voyage commence par un trajet relaxant de la ville de Keelung, le deuxième plus grand port de Taïwan, aux pentes de lamontagneQing.Lesanctuairedesmartyrs–unmonument seigneurieux construit en 1969 pour honorer les 330 000 hommes courageux qui ont sacrifié leur vie dans des batailles clés.AvecunstylequirappellelepalaisimpérialTaiheDiande Pékin, ce magnifique sanctuaire est entouré de plus de huit acresd’herbeetdisposed’uneporteprincipalerougevifgardée par des officiersen uniforme blanc…
L’aéroport de Narita, situé à proximité de Tokyo au Japon, est l’un des plus importants aéroports du pays. Il offre une expérience de voyage moderne et efficace à tous ses passagers. Doté d’installations
ultramodernes, l’aéroport propose une large gamme de services pour répondre aux besoinsdes voyageurs. Des boutiques de luxe auxrestaurants internationaux, en passant par les salons VIP, les passagers ont de nombreuses options pour se divertir et se détendre pendantleur attente. Les terminaux sont bien organisés etfaciles d’accès, offrant des connexions pratiques aux différentes destinations du monde entier. De plus, l’aéroport de Narita dispose d’excellentes installations de transport terrestre, notammentdes trains à grande vitesse et des navettes pour faciliter le transfert des passagers vers la ville deTokyo. Grâce à son efficacité et à ses services de qualité, l’aéroport de Narita est un choix idéal pour les voyageurs se rendant au Japon.
Yokohama, la deuxième plus grande ville du Japon, est un port dynamique situé juste au sud de Tokyo. C’est une ville à la fois moderne et chargée d’histoire, célèbre pour son front de mer, son quartier de Chinatown et ses vues imprenables sur la baie. En se promenant dans ses rues, on découvre un mélange harmonieux de gratte-ciels modernes, de parcs paisibles et de musées fascinants.
Vendredi, pour notre première visite nous avons choisi finalement Yokohama. Nous sommes allés voir le trajet que nous aurions à faire pour se rendre au bateau de croisière. Une marche d’environ 10 minutes. Ensuite, nous avons localiser le « Sky Garden, endroit où nous pourrons voir la ville en fin de journée. Par après, nous avons pris l’autobus pour nous rendre au quartier chinois. La passe Suica, ajouté à notre téléphone, a bien fonctionné. Il s’agissait de l’approcher près du lecteur de carte. Nous l’avons utilisé aussi pour payer notre déjeuner à l’hôtel et à di!érents endroits. Après le quartier chinois, nous nous sommes rendus au Sky Garden et ensuite retour à l’hôtel.
Naha est une ville pittoresque située dans la préfecture d’Okinawa, au Japon. Connue pour sa beauté naturelle et son riche patrimoine culturel, Naha offre aux visiteurs une expérience unique. Les ruelles étroites du quartier historique de Shuri sont bordées de maisons traditionnelles en bois et de boutiques animées. Le château de Shuri, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un incontournable pour les amateurs d’histoire. Les plages de Naha, comme celle de Naminoue, offrent un cadre idyllique pour se détendre et se baigner dans les eaux cristallines de l’océan. Les amateurs de gastronomie ne seront pas déçus non plus, car la ville regorge de délicieux plats locaux tels que le rafraîchissant soki soba et le célèbre porc d’Okinawa. Naha est une ville vibrante et captivante qui mérite d’être explorée.
Aujourd’hui nous accostons à Okinawa, une des 160 îles de la
Préfecture du même nom située dans la mer de Chine orientale. Okinawa est reconnue pour son nombre important de centenaires, ce qui fait sa renommée partout dans le monde.
Lîle d’Okinawa est la seule île que nous allons visiter car notre visite à Ishigaki a été annulée à cause d’une météo défavorable. Du port d’Okinawa un shuttle nous conduit dans la capitale Naha où la rue Kokusaidori est reconnue pour ses boutiques et ses restaurants. Nous découvrons une pâtisserie et une boisson Typique le habushu, une boisson dans laquelle macère une vipère ainsi que des centaines de shisa. Ces figurines sont au cœur de la tradition d’Okinawa. C’est une croyance ancestrale née bien avant que les 160 îles ne soient annexées au Japon.Les shisa sont en couple, debout l’un à côté de l’autre, un avec une gueule ouverte et l’autre avec la gueule fermée. La gueule ouverte tient les esprits maléfiques à l’écart et la gueule fermée empêche la fuite du bonheur.
Nous empruntons une rue avec un centre commercial couvert l’Heiwa-dori composé de plusieurs avenues
La cathédrale de Salisbury possède la flèche d’église la plus haute du Royaume-Uni, le cloître le plus vaste d’Angleterre, et l’une des quatre copies originales restantes de la Grande Charte. Bien que communément appelée cathédrale de Salisbury, son nom officiel est cathédrale de Sainte-Marie.
La construction a débuté lorsque l’évêché fut déplacé d’Old Sarum à Salisbury en 1221, sous l’évêque Richard Poore. En raison de la hauteur de la nappe phréatique dans le lieu retenu, la cathédrale n’a été bâtie que sur quatre plots de fondations, et, vers 1258, la nef, les transepts et le chœur étaient achevés.
La façade occidentale fut terminée vers 1265. Les cloîtres et la salle capitulaire furent achevés autour de 1280. Du fait de sa courte durée de construction (seulement 38 ans), la cathédrale de Salisbury bénéficie d’un style architectural cohérent, le style dit gothique primaire
Les deux seules sections majeures de la cathédrale élevées après les cloîtres furent la salle capitulaire et la flèche qui, à une hauteur de 123 mètres, ne domina le paysage qu’à partir de 1320. Bien que cette flèche soit l’élément le plus remarquable de la cathédrale, elle s’est aussi avérée être une source de préoccupations. Conjointement avec la tour qui la supporte, elle ajoute 6 500 tonnes supplémentaires au bâtiment. Sans l’adjonction de contreforts, d’arches de soutènement et de broches en fer au cours de son histoire, elle aurait connu le destin des flèches de bien d’autres édifices ecclésiastiques (tel l’abbaye de Malmesbury) et se serait effondrée ; aujourd’hui, Salisbury possède la plus haute des flèches construites avant 1400 encore debout dans le monde. De nos jours, on peut voir les larges piliers de soutien de la flèche s’infléchir vers l’intérieur sous l’effet de la charge. L’ajout de poutres au-dessus des croisées a amené à l’installation d’un faux plafond sous l’étage de la lanterne de la tour.
Des changements significatifs ont été apportés à la cathédrale par l’architecteJames Wyatt en 1790, dont le remplacement du jubé d’origine et la démolition du clocher qui s’élevait à 100 mètres à l’angle nord-ouest de l’édifice principal. Salisbury est l’une des trois seules cathédrales anglaises à ne pas disposer d’un ensemble de cloches à volée (les deux autres étant la cathédrale de Norwich — dont les cloches, fixes, permettent toutefois de tinter les offices sur le thème du change ringing — et la cathédrale d’Ely) : les cloches sont fixes, sans battant intérieur, et ce sont des marteaux de tintement qui frappent l’extérieur des cloches permettant la sonnerie britannique typique dite change ringing. La cathédrale de Salisbury dispose en revanche de cloches d’horloge, égrenant les heures de la journée en carillonnant à la manière de Big Ben.
Au point de vue de leur statut, les Bermudes forment un territoire britannique du Royaume-Uni. La capitale est Hamilton. Les Bermudes vivent du tourisme, environ 500 000 par année, dont une majorité d’Américains.
Le destin a peut-être voulu que les Bermudes, avec leur légendaire sable rose et leurs eaux turquoise, aient la forme d’un hameçon. Les principales attractions du pays sont toutes liées à la mer. Elles sont toutes facilement accessibles depuis King’s Wharf, qui se trouve juste à côté de l’un des sites les plus populaires de l’île, le national muséum.
mer. Elles sont toutes facilement accessibles depuis King’s Wharf, qui se trouve juste à côté de l’un des sites les plus populaires de l’île, le national muséum.
Au milieu de l’Atlantique, à 1 070 kilomètres des côtes américaines, les Bermudes ont servi de bastion militaire à la marine britannique pendant des générations. Le chantier naval actuel est un microcosme de l’île, avec la possibilité d’observer les artisans locaux au travail et de goûter aux plats et boissons emblématiques des Bermudes, comme le Dark and Stormy, une bière au gingembre et au rhum.
Les musées, phares et forts de l’île rappellent le passé maritime du territoire britannique, tandis que l’influence anglaise se fait encore sentir aujourd’hui dans ses coutumes, ses vêtements et son architecture. Les deux principales villes, Hamilton et St. George’s, sont bordées de bâtiments coloniaux aux couleurs pastel. En plus du chantier naval royal, la capitale, Hamilton, abrite la rue Front Street animée, avec ses boutiques et restaurants donnant sur le port. Bien que les non-Bermudiens ne soient pas autorisés à louer une voiture, vous pouvez monter sur un scooter et explorer le fishhook de 53 kilomètres carrés (20 miles carrés) d’un bout à l’autre.
Le Musée National des Bermudes.
ADMISSION Les billets sont réservés $64.81
Heure d’ouverture 9:00 à 17:00
Le musée est situé dans le plus grand fort des Bermudes, « le Keep,»au chantier navade la Royal Navy. Les remparts et bastions massifs du « Keep » entourent huit bâtiments classés Grade I, dont la maison du commissaire au sommet d’une colline. La propriété du musée de 16 acres s’étend également aux fortifications adjacentes au Keep et comprend les casemates, qui dominent l’horizon du chantier naval.
Cinq cent ans d’histoire et de culture des Bermudes dans le plus grand fort des Bermudes. Des vues à couper le souffle, un canon massif, des objets d’épave, des embarcations locales, une superbe fresque murale, une maison de jeux pour enfants et une aire de jeux en font un endroit amusant pour tous les âges.
Le chantier naval royal a été créé en conséquence directe de la perte des colonies américaines par la Grande-Bretagne en 1783. L’emplacement stratégique des Bermudes était idéal pour combler la distance entre les bases de la Royal Navy à Halifax et aux Antilles et pour fournir un soutien à la flotte.
Le terrain fut acheté en 1809 et la construction du chantier naval, qui impliquait de vastes travaux de poldérisation (terrains conquis sur la mer) et d’exploitation de carrières, se poursuivit pendant près d’un siècle. Au début, les travaux furent effectués par des ouvriers locaux et des ouvriers qualifiés, esclaves et libres, auxquels s’ajoutèrent au cours des deux premières années des esclaves français capturés des Caraïbes.
Comment se rendre au Musée
Le musée est facilement accessible à pied.
Prévoir de passer 1 à 2 heures et portez des chaussures confortables. Beaucoup de marche.
Apportez une collation et une bouteille d’eau.
Des rafraîchissements sont disponibles au Dolphin Quest et des tables de pique-nique sont situées dans les Lower Grounds à utiliser si vous apportez un panier-repas.
La marche vers la maison du commissaire passe devant des remblais de canons avec des vues magnifiques.
Explorez la maison du commissaire et prenez le temps d’admirer la fresque du Hall of History elle n’est pas bien indiquée dans le bâtiment principal – elle est située à l’arrière du bâtiment dans une cage d’escalier Au deuxième étage de la maison du commissaire, les vues sont encore plus spectaculaires. Avec une brise fraîche, vous pouvez vous asseoir sur un banc extérieur, vous détendre et profiter de la vue ! Au sous-sol nous découvrons ce que devait être la défense d’un fort.
Portland et la ville voisine de Weymouth se trouvent sur la côte sud de l’Angleterre, dans le comté de Dorset, à proximité des belles plages de la région. De là, les visiteurs peuvent se promener sur la plage de Chesil ou s’aventurer plus loin pour explorer certains des sites les plus intéressants de la campagne britannique. Les amateurs de plein air apprécieront de se promener le long de la côte jurassique, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, pour voir des arches naturelles, des falaises et des falaises.
L’Angleterre est une unité constitutive prédominante du Royaume-Uni, occupant plus de la moitié de l’île de Grande-Bretagne.
Stonehengeet Salisbury
Forfait: Départ 9:00, Durée: 8:30 hres
Sotenhenge est un monument préhistorique en forme de cercle de pierres, un cimetière et site archéologique situé dans la plaine de Salisbury à environ 13 km au nord de Salisbury.dans le Wiltshire , en Angleterre .
La plaine de Salisbury est l’un des espaces ouverts les plus connus de Grande-Bretagne, composé d’une zone de plateau couvrant environ 300 miles carrés (775 km carrés), dans le comté de Wiltshire, en Angleterre. La zone largement sans arbres, drainée vers le sud par la rivière Avon et ses affluents, est développée sur de la craie. Son bord nord est défini par un escarpement surplombant la vallée de Pewsey. Ses autres frontières sont moins claires. La région a été colonisée au début et abonde en monuments préhistoriques, dont le plus connu est Stonehenge. Une grande partie de la plaine est utilisée pour des exercices militaires, et l’un des plus grands camps d’armée, fondé en 1902, est situé à Tidworth.
Bien qu’il n’existe aucune preuve précise de l’objectif initial de Stonehenge, il s’agissait vraisemblablement d’un site religieux et d’une expression du pouvoir et de la richesse des chefs, des aristocrates et des prêtres qui l’avaient fait construire, dont beaucoup furent enterrés dans les nombreux tumulus à proximité.
Il était aligné sur le Soleil et servait peut-être à observer le Soleil et la Lune et à établir le calendrier agricole. Ou peut-être le site était-il dédié au monde des ancêtres, séparé du monde des vivants, ou était-il un centre de guérison. On ne sait pas s’il était utilisé par les druides ( Prêtres celtes ), mais les druides d’aujourd’hui s’y rassemblent chaque année pour saluer le lever du soleil au milieu de l’été.
En regardant vers le lever du soleil, l’entrée au nord-est pointe vers un grand pilier, maintenant penché en biais, appelé la pierre du talon. En regardant dans l’autre sens, on aperçoit le coucher de soleil de la mi-hiver. Le solstice d’été y est également célébré par une foule immense de visiteurs.
Stonehenge a été construit en six étapes entre 3000 et 1520 AV. J.-C. , pendant la transition de la Période néolithique (Nouvel Âge de la Pierre) à l’ Âge du Bronze première période au cours de laquelle le métal a été utilisé. En tant que cercle de pierres préhistorique, il est unique en raison de sa forme artificielle pierres de sarsen (blocs de silcrète cénozoïque ),disposées en formation de poteaux et de linteaux , et en raison de l’origine lointaine de sa plus petite des pierres bleues ( roches ignées et autres) à 160-240 km de distance, dans le sud du Pays de Galles. Le nom du monument dérive probablement du saxon stan-hengen , qui signifie « pierre suspendue » ou « potence ». Avec plus de 350 monuments et henges (anciens ouvrages en terre constitués d’un talus circulaire et d’un fossé) à proximité, y compris le complexe de temples apparentés d’ Avebury , Stonehenge a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCOSite du patrimoine mondial en 1986.
Londres, la capitale de l’Angleterre et du Royaume-Uni, est une ville moderne dont l’histoire remonte à l’époque romaine. En son centre se dressent l’imposant Parlement, l’emblématique Big Ben et l’abbaye de Westminster, lieu de couronnement des monarques britanniques. De l’autre côté de la Tamise, le London Eye, la grande roue, offre une vue panoramique sur le South Bank Center, et toute la ville.
Zeebrugge, c’est un souffle venu du large. À peine arrivé, on sent déjà l’appel de la mer du Nord, avec son vent salé et ses horizons ouverts. Ville-port, ville-pont, elle relie les grandes routes maritimes au charme discret de la côte flamande. Son nom dit tout : le port de Bruges.
Ici, l’histoire et la mer s’entrelacent. On se souvient de son rôle stratégique durant les guerres, mais aujourd’hui, ce sont les navires de croisière, les cargos et les pêcheurs qui animent le va-et-vient incessant des quais. Pourtant, derrière cette activité portuaire, Zeebrugge garde un visage apaisant : de longues plages où marcher pieds nus, un aquarium pour plonger dans le monde marin, et cette atmosphère de départ, comme si chaque instant portait en lui l’idée d’un voyage.
Zeebrugge est une halte, un seuil : on y prend la mer, ou on s’y arrête pour mieux respirer.
🏰 Bruges – La Venise du Nord
Bruges est un livre d’images grandeur nature. Chaque rue pavée, chaque façade à pignon, chaque reflet dans les canaux raconte une histoire vieille de plusieurs siècles. On l’appelle la Venise du Nord, mais elle est bien plus qu’un simple miroir d’eau : elle est une cité où le temps semble suspendu.
On entre à Bruges comme on entre dans un rêve. La Grand-Place, dominée par son beffroi, résonne encore des pas des marchands et des artisans d’autrefois. Les canaux, eux, se laissent parcourir en silence, offrant des perspectives intimes sur les jardins, les ponts et les demeures anciennes.
Mais Bruges n’est pas qu’un décor figé. Elle est vivante, vibrante, gourmande. Les effluves de chocolat se mêlent à ceux de la bière brassée localement, et dans les ruelles animées, les artisans perpétuent leur savoir-faire.
Visiter Bruges, c’est accepter de se perdre, de se laisser guider par le hasard et la beauté, et de comprendre que certaines villes n’ont pas besoin d’artifice : elles se suffisent à elles-mêmes.
Deuxième ville des Pays-Bas et plus grand port d’Europe, Rotterdam est une cité qui se distingue par son audace et son énergie. Détruite en grande partie durant la Seconde Guerre mondiale, elle a choisi de se reconstruire en regardant vers l’avenir. Aujourd’hui, elle est connue comme la capitale de l’architecture contemporaine néerlandaise, où se côtoient gratte-ciel futuristes, ponts spectaculaires et bâtiments iconiques comme les maisons cubiques ou la halle couverte Markthal.
Traversée par le majestueux pont Érasme, Rotterdam se déploie le long de la Meuse et invite à découvrir ses quartiers contrastés : le centre animé, le port historique de Delfshaven, les musées de renom comme le Boijmans Van Beuningen ou le Kunsthal, et ses espaces verts propices à la détente.
Mais Rotterdam est aussi une ville cosmopolite et innovante. Son port, véritable cœur battant du commerce mondial, en fait un lieu d’échanges et de rencontres où se mêlent cultures, saveurs et influences venues des quatre coins du monde. Festivals, art urbain, vie nocturne et gastronomie confèrent à la ville une atmosphère dynamique et créative.
À la fois ancrée dans son histoire et résolument tournée vers l’avenir, Rotterdam incarne l’esprit d’innovation et d’ouverture qui caractérise les Pays-Bas.
26 avril La nuit de notre arrivée.
La nuit du Roi. La veille de l’anniversaire du monarque. Cette fête est également célébrée très largement dans de nombreux endroits avec de la musique live dans les rues et les pubs, et des DJ dans les restaurants (transformés en clubs). Il s’agit d’une soirée conviviale où l’on danse et fait la fête ensemble avant l’anniversaire du Roi.
Il y a également un certain nombre de festivals gratuits pendant la nuit du Roi.
27 avril Fête du Roi Koningsdag
Guillaume-Alexandre est né le 27 avril 1967 comme fils ainé de la Princesse Béatrix et de Prince Claus. Dans les années qui suivent, il a 2 frères : Prince Friso (1968-2013) et Prince Constantin (1969). En tant que fils ainé, Guillaume-Alexandre a succédé à sa mère et été intronisé le 30 avril 2013, depuis il est officiellement le roi Guillaume-Alexandre.
Le 2 février 2002, le monde assiste au mariage de conte de fée du prince Guillaume-Alexandre et de Máxima Zorreguieta née le 17 mai 1971 en Argentine.
Le 7 décembre 2003, nait le premier enfant du prince d’Orange et la princesse Máxima, la princesse Catharina-Amalia. La princesse Amalia aura, les années suivantes, deux petites sœurs. Le 26 juin 2005 nait la princesse Alexia et le 10 avril 2007 nait la princesse Ariane. La famille vit actuellement au palais Huis ten Bosch.
La famille royale porte le nom de « Maison d’Orange » et c’est la couleur nationale des Pays-Bas. Cela vient de Willem vanOranje, né Guillaume de Nassau-Dillenburg en1533. À l’âge de 11ans, il hérite de la principauté d’Orange, dans le sud de la France, ce qui fait de lui un monarque souverain. Il était le chef de la révolte de la Hollande contre l’Espagne et la première utilisation de l’orange comme couleur symbolique remonte à la prise de la ville de Den Briel par l’Espagne. Guillaume d’Orange est considéré comme le père de la patrie et les Néerlandais portent l’orange comme un symbole d’unité nationale et un signe de fierté.
Les festivités du jour du Roi se déroulent principalement dans les centres-villes. En raison des marchés aux puces, des parades et des festivals, les routes peuvent être fermées aux voitures et la circulation peut être dense, surtout dans les grandes villes. Il est donc vivement conseillé d’utiliser les transports en commun.
Voyager en bus et en tramway
Outre un vaste réseau ferroviaire, les Pays-Bas disposent également d’un système de transports urbains et régionaux incroyablement étendu.
Les différentes régions comptent de nombreux opérateurs de service de bus mais cela n’empêche pas de maintenir les correspondances.
La plupart des bus fonctionnent avec de l’énergie ou du carburant 100% renouvelable.
Dans les grandes villes, le tramway est un mode de transport idéal. Cela s’explique car la circulation est souvent plus dense et que le tramway circule de façon fluide parce qu’il emprunte une voie réservée.
Outre les trams et les bus, les deux plus grandes villes néerlandaises, Amsterdam et Rotterdam, sont également desservies par un métro. Il est plus rapide que le tramway et nous emmène facilement d’un point A à un point B. Fonctionnant à l’électricité, le métro est incroyablement durable.
De plus, aux Pays-Bas, nous pourrons également prendre un ferry pour nous rendre à notre destination. Il s’agit habituellement de courts trajets directement sur l’eau, qui offrent souvent de belles vues sur le quai.
Dans les transports en commun, nous payerons facilement notre billet avec OVpay
OVpay est le moyen de paiement que nous avons choisi pour la visite des Pays-Bas.
En fait, il suffit d’utiliser l’application portefeuille de notre téléphone pour voyager facilement à travers le pays en train, en tram, en bus ou en métro. À noter que nous ne pouvons le faire dans le train que si nous voyageons en deuxième classe, et que les abonnements existants ne peuvent pas être utilisés.
OVpay établit une connexion directe entre notre trajet et notre compte en banque. Le fonctionnement est donc identique à celui du paiement sans espèces au supermarché, à la nuance près qu’il faut aussi penser à valider la sortie. Grâce à l’application OVpay, nous pouvons voir si nous avons bien validé notre trajet et retrouver l’historique de notre voyage.
C’est la solution la plus pratique et la moins chère. Pas besoin de carte, il suffit de sortir notre téléphone et choisir l’application portefeuille. Nous passons notre téléphone devant l’écran d’une borne ou d’une barrière en montant dans le bus, le tramway, le métro ou le train. Celle-ci indique alors avec un voyant vert et un bip que la carte à puce OV a bien été lue et validée. Lorsque nous descendons du moyen de transport utilisé, nous le passons de la même façon devant une borne ou barrière pour valider notre sortie. Sur l’écran, nous verrons immédiatement combien le voyage nous a coûté et combien il nous reste de crédit.
Dans les petites gares, la borne se trouve sur le quai, les grandes gares sont souvent équipées de barrières qui s’ouvrent lorsque nous validons avec notre téléphone.
Attention, il n’est pas possible de valider une fois que nous sommes dans le train. Ne pas oublier de la valider avant de monter.
Les maisons cubiques
Les maisons cubiques (Kubuswoningen) de Rotterdam sont l’un des emblèmes les plus insolites et reconnaissables de la ville. Conçues dans les années 1970 par l’architecte néerlandais Piet Blom, elles traduisent une vision audacieuse de l’habitat urbain. Leur particularité : chaque maison est un cube incliné à 45 degrés, reposant sur un pylône hexagonal.
L’idée de Blom était de créer un « village dans la ville », où chaque cube représenterait un arbre et, ensemble, formeraient une forêt. De l’extérieur, l’effet est saisissant : un alignement géométrique surprenant, presque futuriste, qui contraste avec les constructions traditionnelles.
À l’intérieur, malgré les angles atypiques, les cubes offrent environ 100 m² d’espace habitable réparti sur trois niveaux. Les pièces sont baignées de lumière grâce aux larges fenêtres obliques, mais l’aménagement demande beaucoup de créativité – aucun mur n’étant parfaitement droit.
Situées près de la station Blaak et du marché couvert Markthal, les maisons cubiques attirent chaque année de nombreux visiteurs. Une d’entre elles, appelée le Show Cube Museum, est ouverte au public et permet de découvrir l’intérieur aménagé.
Au-delà de leur originalité architecturale, les Kubuswoningen incarnent l’esprit d’innovation et d’expérimentation de Rotterdam, ville qui n’a pas hésité à se réinventer après la guerre et à devenir un laboratoire d’architecture moderne.
Kinderdijk – Le pays des moulins
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, Kinderdijk est l’un des sites les plus emblématiques des Pays-Bas. Situé à une vingtaine de kilomètres de Rotterdam, ce paysage unique rassemble 19 moulins à vent historiques, construits au XVIIIᵉ siècle pour drainer les polders et protéger les terres basses des inondations.
Kinderdijk n’est pas seulement une carte postale : c’est le témoignage vivant du génie hydraulique néerlandais, une lutte séculaire entre l’homme et l’eau. Ici, les moulins se dressent comme des sentinelles silencieuses au bord des canaux, reflétés dans l’eau et entourés de vastes prairies où nichent oiseaux et fleurs sauvages.
La promenade à pied ou à vélo le long des digues permet d’admirer ces monuments toujours en état de marche, certains ouverts à la visite. On y découvre la vie des meuniers d’autrefois, leur rôle essentiel dans la préservation des terres, et la continuité d’un savoir-faire encore transmis aujourd’hui.
Kinderdijk est ainsi un lieu où se rencontrent histoire, nature et culture, une fenêtre ouverte sur l’âme des Pays-Bas : ce pays façonné par la main de l’homme, mais toujours en dialogue avec l’eau.
Keukenhof
Le jardin de Keukenhof, situé à Lisse aux Pays-Bas, est l’un des plus célèbres parcs floraux du monde. Surnommé le « jardin de l’Europe », il s’étend sur environ 32 hectares et offre chaque printemps un spectacle éblouissant avec plus de 7 millions de bulbes en fleurs, principalement des tulipes, mais aussi des jonquilles, jacinthes et autres variétés.
Créé en 1949 pour mettre en valeur l’horticulture néerlandaise, Keukenhof est aujourd’hui une vitrine internationale du savoir-faire floral des Pays-Bas. On y découvre non seulement des parterres soigneusement dessinés, mais aussi des pavillons thématiques, des expositions d’art, des serres remplies d’orchidées, et de vastes allées bordées d’arbres centenaires.
Ouvert seulement quelques semaines par an, de mi-mars à mi-mai, le parc attire des visiteurs du monde entier venus admirer ce tableau vivant aux couleurs éclatantes. C’est à la fois une expérience botanique, culturelle et artistique, où la nature se déploie comme une immense toile.
Amsterdam, capitale des Pays-Bas, est une ville qui se découvre autant par ses canaux que par ses ruelles vivantes. Surnommée la Venise du Nord, elle séduit par ses maisons étroites aux façades penchées, ses ponts élégants et l’animation qui règne autour des canaux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Se promener à vélo reste la meilleure façon de sentir battre le cœur de la ville : longer les quais, traverser les quartiers historiques comme le Jordaan, ou encore s’arrêter dans un café brun pour goûter à l’art de vivre hollandais. Le marché aux fleurs flottant, unique en son genre, colore les balades de ses tulipes éclatantes, symbole du pays.
Côté culture, Amsterdam abrite des musées incontournables : le Rijksmuseum et ses maîtres flamands, le musée Van Gogh qui plonge dans l’univers tourmenté du peintre, ou encore la maison d’Anne Frank, lieu de mémoire émouvant. Mais la ville ne se limite pas à son patrimoine : elle rayonne aussi par son ouverture d’esprit, son énergie créative et ses quartiers modernes comme le NDSM, où l’art urbain rencontre l’innovation.
Amsterdam, c’est une ville à taille humaine, où l’eau, la lumière et la liberté créent une ambiance unique, mêlant harmonieusement histoire et modernité. Une destination qui touche autant par sa beauté que par son esprit.
Voici les photos
Et le vidéo
🖼️ Le Rijksmuseum d’Amsterdam
Le Rijksmuseum est le cœur battant de l’art et de l’histoire néerlandaise. Inauguré en 1885 dans un majestueux bâtiment de style néo-gothique, il se dresse aujourd’hui comme le plus grand musée des Pays-Bas. Sa collection, riche de plus d’un million d’œuvres, traverse plus de huit siècles, de l’époque médiévale jusqu’au XXᵉ siècle.
On y vient d’abord pour admirer les maîtres de l’âge d’or hollandais : Rembrandt et sa célèbre Ronde de nuit, Vermeer et la douceur de ses intérieurs lumineux, ou encore Frans Hals et ses portraits pleins de vie. Mais le Rijksmuseum ne se limite pas à la peinture : il abrite également des sculptures, des objets d’art décoratif, des maquettes de navires, des porcelaines et même une impressionnante bibliothèque consacrée à l’histoire de l’art.
La visite est une véritable immersion dans l’âme des Pays-Bas. Chaque salle raconte un fragment de son identité : la puissance maritime, la vie bourgeoise, l’innovation artistique. Flâner dans le Rijksmuseum, c’est entrer dans un voyage à travers le temps, où la beauté et la mémoire se rencontrent à chaque pas.